mouvements libres  posté le dimanche 25 mars 2012 23:44


EXTRAIT

 

J’ai tout quitté, mon esprit même s’en est allé.
J’ai tout misé, l’effort corporel m’a détérioré.
J’ai trop dégusté la musicalité de ses mobilités.
Cette créativité, j’ai toujours souhaité un jour l’habiter.

Terminant ce sourire, les douleurs me rendent moins vif, j’ai le temps qui ralenti.
Longuement après la nuit, les mouvements deviennent plus libres, je reste au calme aujourd’hui.
Lointain est l’avenir, le présent est juste ici ma conscience est disponible.
               
Je m’en vais lister mes pensées au réveil.
Je m’en vais glisser dans des trajets, couché parterre, je m‘en vais.
 
Je m’en vais retrouver, oh,  retrouver, oh, des mouvements qui me conviennent.

La douleur me surveille, un peu  comme une sentinelle
Et si je partais, le cœur motivé sauver  le corps en danger.
Sans la conscience profonde, mon corps  n’est pas tout à fait mien.
Et en moins d’une seconde l’incident vient. Danser peut ne pas faire de bien.

Terminant ce sourire, les douleurs me rendent moins vif, j’ai le temps qui ralenti.
Longuement après la nuit, les mouvements deviennent plus libres, je reste au calme aujourd’hui.

Je me voile, je récupère, par la nuit, dans un profond sommeil.
Je dévoilerai un nouveau rythme, en attendant seul, je me ressuscite
Un peu moins vite, un peu plus près de l’origine de tous ces gestes
Il n’y a presque plus rien,  rien qui s’agite. Des mouvements moins lestes m’habitent.

Terminant ce sourire, les douleurs me rendent moins vif, j’ai le temps qui ralenti.
Longuement après la nuit, les mouvements deviennent plus libres, je reste au calme aujourd’hui.

Je reste au calme, la lumière me remplit.

(entre novembre 2011 et aujourd'hui)

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Bruges  posté le samedi 12 mars 2011 17:54


Paris nous découpe en deux, Paris créé l’instable.
Tout Paris cherche le couple amoureux que la Tour Eiffel sépare en tout petits éclats douloureux.
Mes mains à la taille, coléreux:
« Je servirai plus de cobaye périlleux!
Je laisserai ces histoires aux tout petits bouts de chou…. »

(Tu t’emmêlas les pinceaux depuis Paris jusqu’à Palaiseau.
Impossible de peindre des paysages sentimentaux…si ça arrive, c’est si rare
d’apprécier les beaux rancarts, il est plus utile de croire que ça t’arrivera tôt ou tard.)

Je t’invite à devenir Sage mais d’attendre en secret
le bon moment qui t’éloigne de l’errance sans tendresse.
Tu t’inspires d’un beau paysage, ta vie émerveillée
 Ton visage sourit et réclame:

Bruges et ses effets.
Bruges a toujours fait effet.

L’église et la cathédrale sont une romance de mystère
L’amour dans un rêve médiéval t’amuse et te libère.
Tu respires le beau paysage, ta vie émerveillée
Ton visage s’écrie et larmoie:

Bruges a fait effet.

ta personne avance et se soigne en jetant les regrets
Il suffisait qu’elle te témoigne, ta pénitence en arrêt.
ta personne avance et se soigne en jetant les regrets
Il suffisait qu’elle te témoigne que Bruges a fait effet.

Mars 2011

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Différents Aspects de la Solitude (partie 1)  posté le lundi 23 janvier 2012 13:22

Extraits des 16 musiques réalisées entre Novembre 2010 et Novembre 2011 (à quelques exceptions près):

1 - L'indépendance ; 2 - Tu t'au-to-su-ffis! ; 3 - Mais pourquoi est-ce en Novembre? ; 4 - Bruges ; 5 - Lyon ; 6 - Convoitises dans un monde complexe ; 7 - Le Retour du Printemps ; 8 - Mai ;  9 - Hotel Lesseps ; 10 - La danse de marwiage ; 11 - La Solitude est la condition ;  12 - Intérieur ; 13 - Terpsichore avance, inexorablement ; 14 - L'arbre solitaire ; 15 - Sur les bords de l'Amstel ; 16 - En attendant l'Inde

Souvenirs de l'année qui vient de s'écouler. C'est toujours très amusant de chanter/parler sur son quotidien, même le plus banal: s'arrêter dessus, y mettre quelques petites notes, jouer avec le rythme.

Faire le constat de la Solitude est nécessaire pour savoir qui on est et ce qu'on veut. C'EST GRÂCE A LA SOLITUDE QU'ON PEUT RENCONTRER L'AUTRE.

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En attendant l'Inde  posté le samedi 03 septembre 2011 00:32


L’Inde, dans la nuit, je la rêve tout près de Massy.
Elle demeure bien en moi, là, ici.
Reste dans ma vie, il reste que quelques mois pour partir.


me lassent la ville, la tour Eiffel.
éloigne Paris et ses méfaits.
Ô oui, je croise ce courant d’Asie me plait.
comme une étoile poétique au ciel, s’élève: l’Inde.

Sans méprise, elle allège le matérialisme,
En vidant mes écarts pathétiques d’occidental,
un coup de baguette magique et je deviens UN!


C’est devenu chiant comme la pluie d’habiter près de Paris.
La consommation s’accroît, une autre culture que ça!
Spirituellement hostiles, les gens sont si vides ici.
Ils achètent pour se remplir: « Être » est devenu « Avoir » 
Un cercle de feu se dessine, se régénère avec hâte.
C’est Shiva qui me fascine dans un musée d’art asiate.
La pauvreté comme prestige quand l’être humain devient sage.
Du haut de mes 25 piges, j’aimerais faire ce voyage.

( Je relativise:
-qui enlève et emmène « les cas graves »?
-L’Inde enlève et emmène « les cas graves ». )

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L'indépendance  posté le dimanche 07 août 2011 10:06


_« Vos ballades forestières manquent au monde ferroviaire, d'où je vois ma vie défiler.
Dans cet étrange univers, Papa, Maman, dîtes-moi comment faire pour gagner en sérénité?
_des espaces solitaires où tu peux te taire...À la nouvelle carrière*, le corps doit s‘y plaire, au moins s‘y habituer. » me répondirent-ils.

Mes parents sont partis, je les avais bien vu venir mais: c'est la fin du cycle. Ils m'ont laissé quelques repères. À pied, à bicyclette: plus personne pour m'escorter et je suis seul dans ma tête. L'indépendance m'a gagné.

2010-2011

 

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