EXTRAIT
J’ai tout quitté, mon esprit même s’en est
allé.
J’ai tout misé, l’effort corporel m’a
détérioré.
J’ai trop dégusté la musicalité de ses mobilités.
Cette créativité, j’ai toujours souhaité un jour
l’habiter.
Terminant ce sourire, les douleurs me rendent moins vif,
j’ai le temps qui ralenti.
Longuement après la nuit, les mouvements deviennent plus
libres, je reste au calme aujourd’hui.
Lointain est l’avenir, le présent est juste ici ma
conscience est disponible.
Je m’en vais lister mes pensées au réveil.
Je m’en vais glisser dans des trajets, couché parterre, je
m‘en vais.
Je m’en vais retrouver, oh, retrouver, oh, des
mouvements qui me conviennent.
La douleur me surveille, un peu comme une sentinelle
Et si je partais, le cœur motivé sauver le corps en
danger.
Sans la conscience profonde, mon corps n’est pas tout à
fait mien.
Et en moins d’une seconde l’incident vient. Danser peut
ne pas faire de bien.
Terminant ce sourire, les douleurs me rendent moins vif,
j’ai le temps qui ralenti.
Longuement après la nuit, les mouvements deviennent plus
libres, je reste au calme aujourd’hui.
Je me voile, je récupère, par la nuit, dans un profond
sommeil.
Je dévoilerai un nouveau rythme, en attendant seul, je me
ressuscite
Un peu moins vite, un peu plus près de l’origine de tous ces
gestes
Il n’y a presque plus rien, rien qui s’agite. Des
mouvements moins lestes m’habitent.
Terminant ce sourire, les douleurs me rendent moins vif,
j’ai le temps qui ralenti.
Longuement après la nuit, les mouvements deviennent plus
libres, je reste au calme aujourd’hui.
Je reste au calme, la lumière me remplit.
(entre novembre 2011 et aujourd'hui)


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